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Mr Louis Dammaerts,qui a présidé
aux destinées de la marque. Louis Dammaerts naît en
1919 et entre dans le monde de la stylographie par la petite porte
puisque, dans l’entre-deux guerres, il travaille comme réparateur
chez Parker.
A la fin de la seconde guerre mondiale, comme tant d’autres
sans travail, il décide de créer sa propre Entreprise.
C’est ainsi que naît l’activité. Il distribue
en Belgique diverses marques (Lamy, Rally, ou encore, jusqu'à
fin des années quatre-vingt, l'importation exclusive Montblanc
en Belgique). En parallèle à ces distributions, Louis
Dammaerts, à la fois habile gestionnaire commercial et manufacturier
compétent, solidement épaulé au niveau administratif
par son épouse Nelly Pirotton, née en 1920, décédée
en janvier 2003, et d’un technicien, Julien Daras, dessinateur
à ses heures, lance Mercury. C’est ce dernier qui réalisera
le premier logo Mercury,
un condor en vol sous une mappemonde et un stylo.
Apparaissent les Deluxe et autres Junior.
En 1954 naît Claude qui s’initie au métier à
ses heures libres. Il aime à évoquer les heures de
gloire du Baby. Le stylo, de petite taille, fut vendu en milliers
d’exemplaires pendant plus d’une décennie, tant
il fut apprécié. Pendant ses vacances scolaires, c’est
lui qui avait mission de les assembler et emballer! Les composants
proviennent essentiellement d’Allemagne ou encore d’Italie.
Les plumes or sont produites par DEGUSSA, orfèvre de renom
de l’époque au logo évocateur d’un œil
grand ouvert à la lumière.
Les corps sont produits par NAGELE à SCHWABISCH Gmund (D)
La volonté stratégique de ses fondateurs est alors
de maintenir la distribution exclusivement dans les belles papeteries
spécialisées et commerces de proximité haut
de gamme du pays. La Marque axera sa production sur des produits
de tradition moyenne gamme. Ses stylos se vendront par milliers,
souvent pour en faire le cadeau de communion ou d'intention à
un prix démocratique. C’est aussi sous couvert des
produits Mercury que seront
assemblés des instruments sous d’autres noms, revendeurs
locaux comme les «Mon Bijou» de chez DEFFET ou encore
les «Tilkin» de la maison du même nom. Le
magasin de monsieur Tilkin s'appelait "LA PALETTE", papeterie
réputée bien connu des Montois.Sur le terrain, un représentant
de grande envergure, Mr. Max kahn, fera
connaître
la société
partout dans le pays. Mr. Max Kahn à débuté avec Mercury vers 1947 et
vendait Montblanc lorsque la S.A Dammaerts devint distributeur
de cette marque.
Vers 1992, tout en restant quotidiennement présent
dans l’Entreprise,
Louis Dammaerts transmet officiellement son patrimoine entrepreneurial
à son fils, Claude Dammaerts, qui poursuit la tâche
sans discontinuer dans le métier.
En octobre 2002, CDS-Dammaerts, revend Mercury. Ses nouveaux propriétaires
l'acquièrent afin de le porter, à moyen terme, au
top qualitatif . Le premier stylo, en phase de réalisation
(voir image ci-contre), prévu pour début 2004, sera en
résine
acrylique tournée. Il sera équipé d'une
grande plume or 18 kts (ici proposée non gravée).
Il sera
à chargement cartouche/converter. La volonté absolue
est de fournir, à tous les vrais amateurs, une qualité
d'écriture majeure.
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| Mercury se veut,
avant tout, être un produit de tradition, de bon goût
et indiciblement raffiné.
Une première pièce de plus haut niveau est d'ores
et déjà en projet. son nom "LUGUS". Pour
des raisons mythologiques, elle devrait être présentée
en première mondiale à Lyon, ville dont l'étymologie
nous vient d'il y a environ vingt siècles. Les envahisseurs
romains appelèrent le lieu du nom latinisé d'un dieu
celte nommé Lugus, équivalent du Mercure romain. Lyon
(Lugdunum-fort Lugus) en était le centre culturel principal
et sa fête votive le 1er août, fête de l'empereur
Auguste.
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